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dimanche 7 décembre 2014

Camille Cerf, nouvelle miss France 2015, est une jumelle dizygote!

Samedi 7 décembre 2014 au soir, la France découvrait le visage de la nouvelle miss France, Camille Cerf représentant la région Nord Pas de Calais!



On apprend notamment que Camille a une "fausse" sœur jumelle...

En effet, lorsqu'on lui pose des questions sur sa famille, elle évoque bien sûr ses parents, mais également sa soeur jumelle Mathilde.


Il y a quatre ans, la native de Calais participait au concours de la célèbre agence Elite en compagnie de Mathilde, sa sœur jumelle. Encore adolescente, elle terminait finaliste et débutait une carrière de mannequin tout en poursuivant de brillantes études...

La nouvelle miss aura maintenant ses vingt ans tout rond dans quelques jours, le 9 décembre 2014.


Au sujet de sa sœur, Camille précise: "Nous sommes très proches et très différentes".



Sa sœur Mathilde était bien sûr à Orléans, au plus près de sa sœur  et disait* avant la cérémonie: « On sera une quinzaine en tout. On a préparé des banderoles, en fait des grandes feuilles A3, sur lesquelles on a mis nos encouragements. J’espère que Camille les verra, et qu’on pourra les montrer à la télé, même si je sais que le comité Miss France n’aime pas trop ça. » 
Pour les deux sœurs sont jumelles, l’une restera dans l’ombre tandis que l’autre sera en pleine lumière. « Nous nous ressemblons, nous sommes très proches, mais nous sommes aussi très différentes, sourit Mathilde. Camille est quelqu’un de très à l’aise, elle n’a aucune difficulté à parler en public, par exemple. Bref, elle est aussi extravertie que moi, je suis introvertie. » 


Les deux jeunes filles, qui ont toujours habité Coulogne, ont fréquenté les mêmes établissements scolaires : l’école Jeanne-d’Arc, l’école Sainte-Anne à Coulogne, puis le collège Jean-Monnet et enfin le lycée Coubertin. « Assez tôt, on nous a mises dans des classes séparées, pour que nous ne soyons pas trop fusionnelles, trop des copies conformes », précise Mathilde. Son bac en poche, cette dernière est aujourd’hui en BTS en alternance dans les assurances.



Cette nouvelle figure française, qui va cotoyer la notoriété durant un an, va-t-elle par la même parler plus avant de la gemellité? De sa soeur jumelle?

Car nul doute que cela fascine les gens... Nous, parents de jumeaux, ne le savons que trop bien!



Bonne route à elle.

*dixit La Voix Du Nord

mercredi 26 novembre 2014

OUIIII il existe bien des faux jumeaux de même sexe!

Amis parents de jumeaux et sympathisants,

le temps est venu de casser une idée reçue!


Parmi les nombreuses R.A.L.C.* que nous rencontrons régulièrement, il y a souvent cette idée reçue (tenace) que les faux jumeaux sont forcément un garçon et une fille!

"Mais vous êtes sûr que ce sont des faux? Mais c'est des filles!!? Je ne vois pas le garçon!?".


Non, non, non les gens... Ne soyez pas bêta!

Ils existent, oui, des jumeaux mixtes, et donc dizygotes!

Mais attentioooon, il n'y a pas que cette possibilité parmi les faux jumeaux!


Les jumeaux dizygotes, 
donc nés dans deux "poches" différentes, 
mais surtout résultants de deux fécondations bien distinctes 
(mais dans le même ventre) 
offrent bel et bien TROIS possibilités:




  • un garçon et une fille 
(ce que l'on appelle communément le "choix du roi"...)



  • deux jumelles filles




  • deux jumeaux garçons





De façon général, puisqu'ils n'ont pas le même capital génétique, ils se ressemblent moins que les "vrais" jumeaux! Mais c'est quand même une fraternité; c'est normal qu'il y ait des traits communs...




Nous, parents de jumeaux ne le savons que trop bien. 
Qu'il existe trois possibilités! 
Que ce sont deux fécondations (ovule+spermatozoïde) bien distinctes... 
Pour nous, ce n'est pas une info! Nous sommes ultra renseignés sur toutes ces choses de la gémellité...

Mais parfois nous ne sommes même pas dans la possibilité de renseigner cette curiosité! 
Est-ce que c'est des "vrais"? Est-ce que c'est des "faux"?...

Tout ce que nous savons c'est qu'ils n'étaient pas dans la même poche, au vue de l'échographie, mais comment savoir s'ils résultent bien de deux fécondations différentes?!
Seuls les parents ultra-suivis médicalement peuvent le savoir, et encore pas tous. 

Le problème est d'autant plus grand que les mamans ne sont pas objectives et connaissent leurs enfants par coeur; pour elles, les jumeaux sont toujours différents!


Alors voilà... Faites le savoir, et partagez!


Peut-être un jour les gens arrêterons de poser ces deux questions systématiques et indissociables: "Bonjour, c'est des jumeaux? C'est des vrais ou des faux?"


A bon entendeur!


©Illustration du livre "Parents de jumeaux, notre vie croustillante"



*RALC: Réflexion A La Con, terme souvent employé par les parents de jumeaux sous l'agacement

Portrait de Élodie... Jeune maman de deux garçons dizygotes

Bonjour, je suis Élodie, maman de deux jumeaux garçons dizygotes.


Un accouchement est toujours surprenant! On a beau prévoir et se refaire le topo chaque jour à l'approche du terme, rien ne se passe comme prévu!

Ce jour du 30 juillet où je perds les eaux...


A cinq semaines de mon terme, mon mari décide d'aller chercher la voiture tant espérée, prêtée par une âme charitable, qui nous permettra de faire les allers et retours sereinement à la maternité durant un mois, afin de permettre les deux monitoring hebdomadaires prévus.

A 18h30, je me fais pipi dessus. Grosse panique ! 

Ils me l'avaient bien dit que le périnée se détendait, ils me l'avaient dit... ! J'aurais dû mieux faire les exercices recommandés par la sage-femme, et puis après on ne se rend pas compte mais je vais avoir une descente d'organes à 50 ans, je serai vieille et moche... Bouhouhouhou !!! 

Oups.... Mais je fais pipi en continu.... C'est pas normal ça... Allo la sage-femme ?! 
"Oui oui, ça doit être pour aujourd'hui ! Pas de panique, votre mari arrive bientôt, votre valise est prête, dès qu'il est là, vous sautez dans la voiture et direction la maternité !"
Elle était ravie, moi choquée.

J'avais tellement souhaité qu'ils soient parmi nous, que je n'en revenais pas... Mais à 35 semaines, ça me paraissait trop tôt, carrément trop tôt.
"On avisera, ne vous inquiétez pas. Les médecins seront tous là, je les appelle immédiatement. Ils sauront quoi faire, mais arrêtez de me dire qu'on va les envoyer en néonat ! On ne peut pas dire pour l'instant ! Courage ! Je vous attends !".
Et mon mari qui traîne... Où est-il ?! 
Après une vingtaine d'appels restés sans réponse sur son portable, il s'arrête avant d'entrer sur le périphérique, et c'est là, aux portes de Paris, qu'il apprend qu'il va être papa ! 

Trois heures plus tard, notre rêve devenait réalité.

Avec le recul...


Des conseils, on en reçoit... Beaucoup... Quand on va être maman, papa... Surtout lorsqu'on va mettre au monde deux bébés. Chacun y va de sa science. Surtout les moins renseignés !

Mais ce jour du 30 juillet, nous avons compris ce qui c'est le plus important dans la vie : Aimer. 
Et aimer d'un amour aussi pur, et aussi inconditionnel que celui que l'on peut porter à ses enfants. 
Et non pas, comme j'ai pu l'entendre,"même quand ils sont deux".
SURTOUT quand ils sont deux!

Notre vie est à croquer!


Nous vous présentons Jamie et Hayden, qui font leurs nuits depuis qu'ils ont deux mois et demi ! Nous nageons dans le bonheur !

Ils nous font complètement craquer...


mercredi 19 novembre 2014

Portrait de Coline... Maman de jumeaux garçon/fille nés en 2011


  • Bonjour Coline, Qui êtes-vous ?

-          Bonjour, je m’appelle Coline, j’ai 23 ans et nous habitons dans une petite ville entre Toulouse et l’Espagne. Avec Jérôme, mon compagnon, nous avons eu des jumeaux en 2011. Un garçon, Yann, petit brun aux yeux bruns très porté sur les Comics, et amoureux de sa maman, et une fille Anaïs, très charmeuse, blonde aux yeux bleus et amoureuse de son papa.

  • Comment avez-vous appris que vous alliez avoir des jumeaux ? Et comment avez-vous réagit ?

-          Tout commence début 2010, alors que je suis très jeune, l’envie de materner se fait d’un seul coup très forte, je pense avoir rencontré 1 an auparavant l’homme et le père idéal pour mon enfant. D'ailleurs, je tombe enceinte assez vite, au mois de Mai 2010. Un matin, alors que cela faisait quelques jours que je me sentais vraiment malade, j’ai donc fait un test : Il était positif et notre souhait allait donc commencer à prendre forme. Après l’avoir annoncé au papa (avec le recul, je me dis qu’annoncer une telle nouvelle à son travail – il était alors serveur – n’était peut-être pas la meilleure idée que j’ai eu), j’ai été me faire prescrire une prise de sang effectuée le jour même. Lorsque quelques jours plus tard, le laboratoire m’a appelé pour confirmer ma grossesse, l’homme que j’ai eu au téléphone m’a conseillé de prendre très vite rendez-vous avec mon gynécologue. En effet, il m’assure que je suis enceinte, soit depuis très longtemps soit qu’il y a plusieurs « bébés là-dedans ». Je raccroche, je rigole. Je me dis que ça doit faire surement 2 mois que je suis enceinte, vu mes cycles menstruels chaotiques. Mon conjoint pense la même chose, et nous plaisantons sur le sujet toute la journée, jusqu’au moment où mon père m’emmène à la première consultation le soir même. Je m’allonge et écoute mon gynécologue qui ne trouve d’abord qu’une seule poche. Il commence à essayer d’estimer la grossesse lorsque je l’entends dire « Ah ». Je crois que ce simple « Ah » je m’en rappellerai toute ma vie. « En voici un deuxième, assez éloigné, ce qui explique pourquoi je ne l’avais pas vu, attendez je regarde s’il y en a pas un autre ! ». Je reste bouche bée devant l’écran et me demande si ce n’est tout simplement pas lui qui voit double. Je fonds en larme instantanément car nous n’avions pas du tout prévu d’en avoir deux d’un coup. Le gynécologue, me voyant complètement paniquée, me demande si cette grossesse est désirée. Je pense que j’ai du très mal lui parler. Entre deux pleurs j’arrivais à articuler: « Oui », « Non je ne veux pas avorter », « Oui je suis contente ». J’avais la paume des mains qui couvrait mon visage et je me demandais si tout ceci était une blague. Lorsqu’il précisa chercher: « Au cas où il n’y en aura pas un 3e », ma réaction fut très spontanée : J’ai presque crié un « Non » plaintif et colérique à la fois. Quand il eut fini de m’ausculter, j’avais repris mes esprits et une fois bien assise, je ne mesurais toujours pas ma chance, notre chance. Après l’avoir annoncé à toute ma famille, au bout du 150e appel, je commençais à réaliser. La plupart du temps, les gens étaient réellement stupéfaits et lâchait le téléphone en appelant tous ceux qui étaient près d’eux pour leur annoncer. Si je souhaitais être discrète, c’était raté. Encore une fois, j’allais voir le papa en plein travail avec toutes mes chouettes photos (de ronds, car au début on pourrait croire que nous sommes enceintes de ronds tellement les images sont abstraites). Sa réaction ? Il m’écouta attentivement, comprit à l’aide des images et reprit son travail. Comme si de rien n’était. En fait, il était devenu très pâle et ne dit plus un mot. Je pense qu’il était choqué. Bon, il n’est pas resté bloqué très longtemps, depuis il est redescendu, je vous rassure. Bref, nous étions au début très inquiets, mais grâce aux paroles réconfortantes et aux témoignages de plusieurs parents (pas forcément de multiples) nous avons commencé à mesurer notre chance. Le papa était surtout inquiet sur la logistique, l’organisation et, je l’en remercie, sur mon état de santé.

  • Aujourd’hui quand vous y repensez quel est votre sentiment ?

Aujourd’hui nous sommes très fiers de nos enfants. Car ce sont eux qui nous font sentir uniques en tant que parents. Même si, à la naissance, c’est la plongée totale dans l’inconnu et que notre fils Yann a connu une opération de l’estomac à 1 mois, nous ne regrettons pas un seul instant de les avoir avec nous. Néanmoins, je me demande toujours comment avons-nous fait pour tenir un rythme aussi intense tout en ne négligeant pas notre famille, nos amis et surtout notre couple. Ce qui est génial c'est que tout le quartier les connait, les adore. Ils sont un peu la mascotte des personnes âgées de l’immeuble et ce n’est pas rare que des personnes que nous ne connaissons pas plus que ça leur offrent toutes sortes de cadeaux. Bref, en un mot, on oublie très vite les tracas du début. Quand des parents nous félicitent pour les élever, je réponds souvent qu’il n’y a rien de si exceptionnel à s’occuper de deux enfants en même temps, surtout que nous n’avions pas d’autres enfants avant. Donc pour nous, tout ceci est devenu  normal pour nous. 
  • Comment ça se passe aujourd’hui ?

Ils sont scolarisés dans la même classe pour la 2e année consécutive (ils ont bénéficié d’un programme de l’état qui consistait à ouvrir une « pré-maternelle » pour les enfants trop grands pour la crèche, trop petits pour la PS) où ils se sont éclatés. Cela leur a fait prendre conscience qu’ils ont le droit d’avoir des activités différentes sans trahir l’autre. Leurs petits copains ont adoré le fait qu’ils soient jumeaux et ont posé beaucoup de questions à la maîtresse. A presque 4 ans, nous avons des enfants plein de vie, avec des caractères bien trempés. Je dirai que ma fille a plus de mal à laisser son frère s’épanouir de son côté, elle le laisse faire, mais a toujours un œil sur lui. Elle aime mener son petit monde à la baguette. Quant à Yann, il est très apprécié de ses copains, mais peut lâcher tout le monde s’il entend que sa sœur à un problème. C’est assez hallucinant comme relation, je crois que personne, à part eux, ne peut réellement exprimer le lien qui les unit. Cela va au-delà d’une simple fraternité.
Comme tous les enfants, ils sont parfois très pénibles. Ils usent et abusent du fait d’être 2, ils ont parfaitement compris la force que ça leur amène, et ils ont fait beaucoup de bêtises à deux. Ils se disputent énormément, mais ne peuvent pas se passer l’un de l’autre. Leurs réflexions sont souvent sujettes à d’énormes fous rire à la maison, notamment quand ils ne comprennent pas pourquoi les autres ne sont pas nés à 2. Je crois qu’ils arrivent à un âge où ils commencent à peine à comprendre leur spécificité. Quant à nous, pas question de mettre en route un éventuel 3e enfant pour l’instant, car 2 enfants de 3,5 ans, ça demande beaucoup plus d’énergie et de patience qu’un nouveau-né contrairement à ce que nous pensions.
Enfin, au niveau du quotidien de parents de jumeaux, il y a des choses à gérer que je ne soupçonnais pas il y a encore 2 ans ! Par exemple, lorsqu’il y a un paquet de céréales avec un cadeau unique, c’est un vrai calvaire de devoir décider à qui il revient et de faire en sorte que l’autre enfant comprenne et patiente jusqu’au prochain paquet de céréales. Je fais attention à acheter des paquets de gâteaux à nombres pairs pour la simple et bonne raison que lorsqu’il reste un seul kinder, c’est le dilemme ! Dans ce cas, je me dépêche de le manger pour clore l’histoire.
Bref, c’est souvent très drôle pour la famille de constater les subterfuges qu’on est obligé d’utiliser pour contenter chaque enfant. Je crois que le plus dur est d’arriver à combler nos enfants sans avoir l’impression qu’aucun n’ait été lésé ! 

  • 3 conseils pour les futurs parents? :

-       Ne pas négliger la préparation de l’accouchement : Au niveau administratif d’abord, car il convient de s’assurer que tous les organismes ont bien compris qu’il s’agissait d’une grossesse gémellaire ! Scruter les termes de votre contrat mutuelle, vous avez surement le droit à une aide-ménagère à la naissance, ce qui est loin d’être un luxe les premiers jours ! Faire une pré-déclaration conjointe à votre mairie est aussi un gain de temps. Ensuite au niveau des parents, je pense que la préparation à l’accouchement est une nécessité absolue. Personnellement, je l’ai fait à la maison, avec une sage-femme géniale qui a permis au papa de se sentir complètement impliquée dans la grossesse. Nous y avons consacré du temps mais nous ne regrettons pas car nous elle nous a donné des indications pour trouver les positions exactes de chaque bébé, et ainsi de savoir qui donnait des coups de pieds ! Je dirai, sans mauvais jeu de mots, que c’est un bon pied à l’étrier.

Ne pas refuser l’aide qui vous ait proposée : Dons de vêtements, peinture des chambres, visites à domicile … Autant de petits plus qui vous feront économiser du temps, de l’argent et surtout des forces. Scruter les promos des couches sur Internet, et les accumuler bien avant la naissance. Vous, la maman, vous devez vous reposer pendant que les autres travaillent. Vous pourrez donner vos ordres tout en ayant bonne conscience.
-          
      Ne pas négliger le papa : Toute l’attention constamment portée sur nous, ça peut être très dur à vivre pour le papa. Il faut qu’il continue ses activités et loisirs comme avant, et que vous sachiez lui aussi, l’écouter et le soutenir. Car voir sa femme enceinte de 8 mois de jumeaux (avec tous les soucis de santé majeurs ou mineurs que ça peut  entraîner) ça peut être assez déroutant pour eux. Comme je le disais plus haut, les faire participer à certains ateliers prénatals peuvent être un bon moyen de les impliquer dans la grossesse. Je me souviens que la sage femme qui me suivait à expliquer à Jérôme les montées d’hormones chez une femme enceinte et l’ascenseur émotionnel qui l’attendrait à la naissance. En quelques sortes, lui aussi a eu sa préparation ! Ça lui a permis d’être conscient de ce qui allait concrètement se passer à la naissance. 

  •  3 conseils aux jeunes parents :

-          Ne pas se mettre la pression : Si le balai n’est pas passé, si les vitres ne sont pas faites, personne ne vous en voudra. Le ménage, c’est peut-être  le dernier truc qu’on a envie de gérer quand on vient tout juste d’être parents. On a toujours l’impression de faire tout mal mais avec jusque 16 biberons par 24 heures selon les bébés, on ne peut pas tout faire. Pas de panique. D’abord on se repose et ensuite on s’y met.

-        Même si ce n’est pas évident les premiers temps, prendre du temps pour soi et pour son couple est, à mon humble avis, une des clefs du succès. Un massage, un petit resto, un weekend … Juste lire un bon livre, au calme sans culpabiliser de laisser vos enfants à des gens de confiance qui souvent se feront une joie et une fierté de les garder. Ainsi, vous reviendrez vers vos deux bébés plus reposée et plus détendue; ils le ressentiront sûrement !
-           
-       Enfin et, c’est très personnel : Arrêter de les appeler tout le temps « les jumeaux »  vous, les autres, la famille… Cela nous arrive encore parfois de les appeler ainsi, mais on s’efforce de les appeler chacun par leur prénom de façon à ce qu’ils ne soient pas catalogués uniquement comme des jumeaux mais bien comme deux personnalités bien distinctes.



Pour finir, c’est une expérience magnifique que de voir deux petits êtres liés à jamais par une sorte d’alchimie dont nous, parents, ne pourrons jamais mesurer l’intensité !

A nous de leur rappeler que nous les aimons au singulier, même si être parents de jumeaux c’est une façon de se sentir nous aussi vraiment originaux !